À propos

Je m’appelle Olivier Tardif, je suis photographe et vidéaste professionnel depuis 2020 dans la région du grand Gaspé. Je me démarque grâce à mes capacités d’adaptation dans beaucoup de branches du domaine, que ce soit comme vidéaste, photographe, preneur de son, éclairagiste ou encore pilote de drone avancé. De plus, je possède un grand intérêt pour la post-production, plus particulièrement pour la colorimétrie, les VFX ainsi que le motion design. 

Collectant mes connaissances de manière principalement autodidacte, j’ai beaucoup appris directement sur le terrain en travaillant sur des projets publicitaires, corporatifs et événementiels. J’ai également eu la chance d’avoir le photographe Jonathan Desjarlais comme tuteur, ce qui m’a permis de développer le côté technique de cette discipline. Ma présente formation en ATM m’a permis de repousser mes limites dans le domaine, et je ne compte pas arrêter d’apprendre même après ses études. 

Ma vision artistique est simple mais très efficace, chaque projet est réalisé d’une manière qui m’est propre. Je n’hésite pas à repousser les possibilités à chaque occasion en expérimentant constamment de nouvelles techniques.

 

Vision artistique

J’ai commencé la photographie à l’âge de 15 ans alors que je venais de recevoir ma toute première caméra argentique, une Fujica STX-1 venant de ma grand-mère. Commencer la photographie avec l’argentique est selon moi, la meilleure manière d’apprendre cette discipline, ça nous force à penser vigoureusement chaque composition toute en capturant le moment sans ne rien manquer. Même après avoir acheté mon premier boîtier professionnel quelques années plus tard, j’ai gardé cette mentalité par habitude.
Pour moi, savoir analyser chaque situation est essentiel pour réussir une photo, que ce soit de rapidement trouver un cadre ou trouver le meilleur éclairage est un atout indispensable, même dans les pires situations imaginables.

J’ai ensuite pu transposer mon œil de photographe vers la vidéo, plus particulièrement vers les fictions. J’ai beaucoup expérimenté à raconter des histoires grâce au non-verbal que peut transmettre une image, notamment grâce à l’éclairage ou aux valeurs de plans. Je n’avais pas le choix de developper l’aspect visuel de mes vidéos car je n’avais pas accès à du matériel audio, c’est alors comme ça que j’ai appris à raconter des histoires avec seulement des courts métrages muets.

J’ai pu apprendre la vidéographie plus facilement grâce à la photographie, mais j’ai réalisé plus tard que je pouvais également appliquer mes techniques en vidéo à mes photos. C’est alors comme ça que j’ai commencé à voir la photographie d’un autre œil.

Maintenant, je ne vois pas une photo réussie lorsqu’elle est techniquement parfaite, que la pose est calculée au millimètre près et lorsqu’elle a été planifiée des semaines à l’avance. La photo parfaite selon moi, raconte beaucoup plus de choses que ce qu’on voit initialement sur celle-ci. En fait, il faut plutôt voir une photo comme si on venait de prendre une capture d’écran venant d’un film. Il faut pouvoir s’imaginer ce que le sujet s’apprête à vivre ou ce qu’il vient de vivre, sans nécessairement avoir le contexte.